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Ces poèmes sur l’horizon nous aident à regarder la ville, à mesurer nos limites et celles de nos rêves, ainsi que notre place dans le monde, tous actes dirigés loin devant nous. Nous appre-nons à les nommer avec humour et fantaisie. L’horizon nous humanise. « Un poème d’un mot, de deux puis de trois, jusqu’à cent onze mots. Ensuite decrescendo, un poème de cent-dix mots jusqu’à un poème d’un mot. Horizons 111 a été écrit de septembre 2021 à mai 2022. Il est né d’une commande de Jacques Vincey, met-teur en scène et directeur du Centre Dramatique National de Tours – Théâtre Olympia de 2014 à 2023. Qu’il en soit chaleu-reusement remercié. » C’est ainsi que Marc Blanchet présente son exploration du « grand bonhomme » d’horizon, comme l’écrivait en son temps Baudelaire des nuages. L’horizon est l’autre par excellence. Les enfants, ces poètes géomètres, l’ont toujours su qui d’instinct s’élancent le cœur haletant vers ce pays là-bas qui les requiert. Marc Blanchet s’exerce à le nombrer dans tous ses états : le nombre est le nom de l’univers. Il y a quelque chose de vertigi-neux à écrire : «1 horizon//2 l’horizon//3 dire l’horizon//4 ligne vierge droit devant//5 épousant la courbe du regard//6 L’horizon — un point de chute.//7 On lui tourne le dos : /il de-meure.//8 Il parle notre langue/sans dire un mot.//9 À notre image —/la bouche pleine/auprès du vide.//10 L’horizon/multiplie les directions./Nos corps pèsent à dis-tance. » Suivons le poète dans l’innombrable.