Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
En 1180, les malades soignés par des religieuses étaient deux par lit dans la grande salle gothique de l’hôtel-Dieu aujourd’hui disparue. En 2018, la ville de Caen s’apprête à construire un hôpital moderne pour remplacer l’ancien, comme elle l’a souvent fait dans le passé, cette fois la tour du CHU. Le nouvel hôpital sera connecté, nombre de procédures automatisées et les patients seront en chambres individuelles. Ainsi durant ces neuf siècles la présence hospitalière a été continue, les établissements se succédant d’un lieu à l’autre de Caen : l’hôtel-Dieu au bord de l’Orne, l’Hôpital général en face de la Prairie, l’hôtel-Dieu transféré à l’abbaye aux Dames, l’hôpital Clemenceau, le Bon-Sauveur, les cliniques au centre ville puis regroupées. Mais, d’une période à l’autre, les différences sont grandes dans tous les domaines : architecture, missions, gouvernance, encadrement médical, nature des soins. Paradoxe, le nombre de lits par habitant est identique en 2018 à ce qu’il était en 1180.