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Ce livre dévoile sans concession la véritable nature de l'antitziganisme : une variante spécifique du racisme dans le capitalisme. Les « Tziganes » sont souvent perçus comme des menteurs, des tricheurs et des voleurs. Leur existence est considérée comme étant en dehors de la loi. C'est précisément pour cette raison qu'ils ont été criminalisés et fichés comme aucune autre population. En opposition à l'individu discipliné propre à la culture dominante, les Tsiganes sont aussi représentés comme « sauvages et libres », fantasmés comme opposés au monde du travail. La thèse de cet essai repose sur l'idée que la perception du Tzigane, éternel outsider des lois du capitalisme, incarne en creux la matrice inavouée de ce système. L'exclusion et l'idéalisation romantique ne seraient que les deux faces d'une même médaille raciste. Le Tzigane, c'est l'Homo sacer par excellence : ce paria moderne, éjecté de la loi, dont l'élimination peut être exécutée avec une froideur impunie.