Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Deux films, si différents mais si complémentaires, se prêtent à une réflexion au sujet de la mort. Deux œuvres d’art qui ont tant de points communs qui les séparent et autant de différences qui les lient : Mort à Venise de Luchino Visconti et Les années de plomb de Margarethe von Trotta. La lumière et l’ombre, la musique et le silence, l’amour et la passion, l’activisme et la passivité, l’altruisme et l’égoïsme qui ponctuent les deux histoires narrées par les deux films sont relevés pour arriver au but de cet essai : ce sont le point de départ pour une exploration des rapports de l’être humain à la mort ; face à la mort des autres et face à celle de soi-même. Les titres des chapitres sont des tempos qui correspondent au caractère du chapitre respectif. Cependant, ce texte n’est pas une partition ; il est destiné à être lu et pas écouté. Par conséquent, la musicalité sous-jacente du texte, qui n’est point de la poésie, appuie la lecture et pas l’audition.