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Admiré en Occident dès la fin du XIXe siècle, Hokusai (1760-1849) est l’un des plus grands artistes japonais. Il a laissé une œuvre immense, au-delà de la célèbre série des Trente-Six Vues du mont Fuji et de son recueil de dessins, la Manga.
Peintre, dessinateur, théoricien, il fut l’exemple même de l’artiste ne vivant que pour son art. Observateur inlassable, il a accompli une simplification des formes et fait des contrastes et des harmonies de couleurs un usage qui renouvela l’art de l’estampe ukiyo-e.
Tout en brossant le portrait de l’artiste, Henri Focillon est le premier à poser sur l’art japonais un regard analytique. Après avoir rappelé les caractéristiques de cette tradition artistique, et situé Hokusai par rapport à elle, il s’intéresse aux thématiques de l’œuvre, au dessin, à la composition et à l’usage de la couleur.
Illustrée par près de 300 œuvres, dont douze de ses principales séries, le Hokusai de Focillon reste la monographie de référence sur l’artiste.
Henri Focillon (1881-1943) est un des plus importants historiens de l’art français. Spécialiste du Moyen Âge et de la gravure, il dirigea le musée de Lyon et enseigna en France (Sorbonne, Collège de France) et aux États-Unis. Entre 1910 et 1920, il s’intéresse à l’art d’Extrême-Orient. La pensée de Focillon, qui se cristallisera plus tard dans ses ouvrages les plus célèbres, la Vie des formes (1934) et L’Art d’Occident (1937), est déjà à l’œuvre dans cet ouvrage consacré à Hokusai.