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Thomas Hobbes (1588-1679), philosophe anglais, doit sa célébrité au Leviathan, à une conception de la souveraineté politique longtemps jugée monstrueuse. Par-delà contresens et accusations, Hobbes est bien le premier penseur de la modernité à avoir voulu maîtriser la « machination politique » comme la science galiléenne contrôlait les mécanismes naturels. Il eut l'idée d’un système global, allant du corps en général, chose physique, au corps politique engendré par la puissance humaine d’artifice, en passant par le corps humain, objet d’une anthropologie nouvelle qui s’appuie sur une vision originale du désir. Sans le langage, la science des corps serait pourtant impossible. C’est par l’imposition de noms, que les hommes peuvent se soustraire aux aléas de l’expérience, construire des chaînes de raisonnement et envisager ainsi les choix politiques que la nécessité laisse ouverts. Dans un monde exposé aux violences de la révolution et des conflits religieux, Hobbes a cherché les moyens rationnels de résister aux folies de l’histoire. La question n’est visiblement pas close. Benoît Spinosa, agrégé de philosophie, enseigne actuellement en Première Supérieure (ou Khâgne) au Lycée Paul Cézanne d’Aix-en-Provence. Longtemps chargé d’enseignement à l’université de Provence, il a publié des articles spécialisés d’histoire de la philosophie (sur Spinoza, la justice, la philosophie politique) et d’histoire de l’enseignement philosophique (sur l’évaluation et les programmes scolaires). Il a publié en 2007, Pourquoi l’Utopie ? et, en 2011, Pourquoi donner ? Au-delà du principe-marchandise.