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Les poèmes d’Hiver à Rome se sont écrits devant une collection de photos archéologiques particulière, celle de l’Académie belge à Rome. Mais ils parlent autant de ce bâtiment remarquable construit en 1939 et de la Ville Éternelle que des fouilles menées au Proche et Moyen-Orient. Face à ces images, le je poétique s’est constamment souvenu du personnage de Kafka en arrêt « devant la loi ». Les textes sont la trace d’une telle rencontre, en l’occurrence avec un lieu, mais aussi avec un média qui à la fois défie et complète l’écriture. Les photos sont l’empreinte de quelque chose qui a sûrement existé, mais qui s’est perdu avec le temps. Le je poétique se permet donc d’inventer aussi quelques images, qui ne viennent ici qu’« après les mots », de manière à brouiller les frontières incertaines entre ce qui se voit et ce qui surgit au moment de l’écriture.
La photographie, l’instantané, ne vient qu’après, et toujours derrière le sujet, non devant (personne n’est dupe d’un miroir ni du sens dessus dessous). Un chemin dans l’herbe n’est pas une table d’orientation, le désordre dit bien « ici et maintenant » mais il fait vite légende, radotant de loin, inaudible.