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À notre époque obsédée par le ciel, où les applications météo figurent parmi les plus téléchargées, le temps qu'il fait est devenu l'objet le plus sérieux de nos préoccupations. Après avoir longtemps lutté contre l'hiver, l'homme a tenté d'apprivoiser par des rituels cette saison mal aimée, révélatrice des inégalités sociales, souvent redoutée pour ses phénomènes naturels à risque et son impact sur la circulation et la survie. Pourtant, les tableaux de Bruegel sont là pour nous rappeler que, bien avant l'invention des sports d'hiver à la fin du XIXe siècle, les hommes du Moyen Âge et de l'époque moderne aimaient à se livrer aux joies de la glisse et que l'hiver fut de tout temps marqué par un joyeux cortège de fêtes.
Que la réalité de la « mauvaise » saison soit plus riche et plus variée que la série d'images stéréotypées qui encombre nos imaginaires justifie amplement qu'on en fasse un objet d'histoire. Dans la lignée des travaux d'un Emmanuel Le Roy Ladurie ou d'un Alain Cabantous, cette première étude des usages sociaux de l'hiver, du XVIe siècle à nos jours, se réclame à la fois d'une histoire environnementale, culturelle et des représentations. Une enquête passionnante et stimulante sur un objet d'études inédit et hautement symbolique qui a inspiré arts et littérature.
Professeur honoraire d'histoire à l'Université de Genève, François Walter a publié plus d'une dizaine de livres sur l'histoire de la ville, du territoire, de l'environnement et des risques («Les figures paysagères de la nation,» 2004 ; «Catastrophes : une histoire culturelle, XVIe-XIXe siècles,» 2008 ; «La Suisse : au-delà du paysage», 2011).