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Comme des histoires attrapées au grand jour, ces fragments d’écriture, retrouvés sur des bouts d’étagères, dans le ventre fatigué d’un disque dur ou à l’intérieur d’un vieux cahier d’écolier, sont ramassés en tas, mis les uns à côté des autres, dans le but d’assouvir une obsession archipélique. Une sorte de ritournelle hantée par le même spectre la nuit… Histoire(s) en chemin renoue avec le projet Moroni Blues Chap. II, paru en 2007. Dans sa forme kaléidoscopique. Souvenirs, articles, pistes de travail, poèmes, nouvelles, scènes de théâtre. Des textes inédits, fictionnels, personnels, courts par moments, lunatiques à d’autres, voire lacunaires souvent, pour un auteur qui souffre du repli, du monde tel qu’il va. D’un fragment à l’autre, les mêmes motifs, qui reviennent, les mêmes images, qui lui forgent une existence. L’ouvrage se nourrit de l’hier, de l’après et contribue de fait à l’érection d’un présent incertain. Entre la mélancolie du Récit manifeste et la sévérité du Trwamadji, une seule et même exigence. La sincérité de celui qui a traversé le temps à l’écoute des siens. Reste à deviner lesquels lui ressemb- lent le plus dans ce monde de plus en plus dessoudé, au sens propre comme au figuré.