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Le redressement de Rome s'amorce avec la reddition de Capoue au début de l'année 211 avant J.-C. ; réunissant leurs forces, les deux consuls de 207 battent Hasdrubal ; quatre ans plus tard, Magon à son tour est arrêté en Étrurie. Grâce à la compétence des magistrats, à la sagesse des mesures prises par le Sénat, à la collaboration des Latins et des Alliés et sans doute aussi à la bienveillance des dieux, Hannibal est rejeté au fond du Bruttium puis définitivement expulsé d'Italie. Victorieux en Espagne, Scipion accède au consulat en 205. Avec lui entre en scène une nouvelle génération qui se heurte bientôt à celle des Fabius et des Fulvius. Chargé de terminer la guerre en Afrique, Scipion traite avec Carthage. C'est la première étape d'un glorieux destin, qui le conduit ensuite en Grèce. Mais il ignore que l'hostilité de Caton et l'ingratitude de ses concitoyens briseront sa carrière moins de douze ans après Zama. Au soir de la défaite, Hannibal reconnaît qu'il a perdu la partie "faute de persévérance". La victoire de Rome est celle de tout un peuple, qui a pris conscience de la valeur de la virtus, de la fides, de la constantia. Il lui reste à apprendre, selon le mot fameux, à "tirer parti de la victoire".