Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
« Il ne s'occupe que des bêtes ; il faut l'être un peu soi-même pour se dévouer à une telle occupation. » En égratignant ainsi le « Pline de Montbard », Mme du Deffand ne pouvait pas savoir qu'elle pointait du doigt la profonde originalité de Buffon : au temps de la civilité des salons, il fut le premier à préférer tourner ses regards vers la nature. Non pas la nature des bergères et du hameau de la Reine, mais la vraie, celle de la campagne, des bois, des pierres, de la flore et de la faune. Issues de sa monumentale Histoire naturelle, ces pages nous racontent la vie des quadrupèdes sauvages que l'on peut croiser en Europe. Bien qu'un peu victime des préjugés de son temps, notamment sur le loup, et amateur de chasse, il nous tend le miroir fidèle des animaux dans leur milieu : dans les forêts, les eaux, les plaines, le cerf, la loutre et le castor croisent la route des animaux carnassiers, dont l'homme. Car quelle plus grande menace pour « ces animaux que nous appelons sauvages, parce qu'ils ne nous sont pas soumis » ? On découvre alors un penseur visionnaire, sensible à ces invisibles qui se dérobent, s'éloignent, s'enfoncent dans les bois, se creusent des demeures souterraines - et parfois presque des cités ! - pour fuir notre regard... et notre prédation.