Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Voici le sixième tome de l'« Histoire littéraire du mouvement monastique ». À l'exception du premier chapitre, qui présente un aperçu des derniers temps de Jérôme et une série de textes divers, ce volume est presque entièrement consacré à l'analyse des écrits de Jean Cassien (v.360 - v.432/433), auteur des « Institutiones » et des « Conlationes », élaborées dans le même temps et donc profondément complémentaires. En effet, malgré leurs différences d'approche et de forme, ces deux oeuvres se rejoignent dans le but ultime de Cassien : la présentation du monachisme, de ses coutumes, de ses modèles d'inspiration. L'importance de Jean Cassien est telle qu'on ne peut lui donner trop de place dans ce projet d'« Histoire littéraire du mouvement monastique ». Le détail des remplois qu'il fait, dans chaque livre des « Institutiones » ou dans chaque « Conférence », d'une ou plusieurs histoires connues par ailleurs est étudié ici. Et il n'est pas inutile, pour apprécier pleinement ce qu'il écrit, de définir aussi exactement que possible le rapport de ces propos avec les dits des contemporains qui en sont très proches. Ces comparaisons minutieuses ne doivent cependant pas occulter le cheminement général de cette pensée, qui apparaît dans son ampleur et sa profondeur.