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En Europe et dans les Amériques, le XIXe siècle a longtemps été défini comme l’époque de la « modernité ». Mais qu’en est-il lorsque, abandonnant l’étalon de l’Occident, on change de point de vue ? Car le monde est avant tout l’objet d’expériences contrastées auxquelles ce livre convie le lecteur. Il le guide à travers les circulations de cette ère nouvelle, des migrations à l’expansion coloniale. Il le conduit au fil des « temps du monde » scandés par des événements à la résonnance planétaire, de l’indépendance d’Haïti (1804) à la révolution chinoise (1911). Il l’entraîne aussi au cœur d’un « magasin du monde » qu’approvisionnent bibelots, cartes, tatouages, ivoire, opium, dévoilant des processus historiques qui installent le lointain dans l’intime et le quotidien. Il le transporte, enfin, dans les « provinces du monde » – indienne, sud-américaine, ottomane, européenne, etc. – qui révèlent l’existence de « modernités » alternatives. Réunissant les contributions de près de cent historiennes et historiens, cet ouvrage fait entendre les voix d’un passé pluriel et nous laisse une certitude : celle d’être alors devenus, ensemble, et pour la première fois, contemporains. Pierre Singaravélou est professeur d’histoire contemporaine à King’s College London et à l’Université Paris-1 Panthéon- Sorbonne. Sylvain Venayre est professeur d’histoire contemporaine à l’Université Grenoble-Alpes.