Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Les Filles de la Charité sont aujourd’hui encore la principale congrégation féminine hospitalière et enseignante, avec 20 000 sœurs dans près de 100 pays. Des clairs-obscurs de la photographie des années 1950 aux jubilatoires cornettes au vent des 2 CV de Louis de Funès, de la piété chatoyante des deux millions de fidèles qui défilent chaque année dans la chapelle de la médaille miraculeuse de la rue du Bac aux iconoclastes défilés de mode qui réinventent leur coiffe, qui ne connaît pas les célèbres sœurs de Saint-Vincent-de-Paul ? L’ouverture des archives privées de la Compagnie, croisée avec les archives publiques – notamment les papiers saisis en 1792 et conservés par les Archives nationales – a enfin permis d'écrire leur histoire. Fruit d’un travail de quatre années, ce volume court de la fondation par Vincent de Paul et Louise de Marillac d’une confrérie de bonnes filles au service des pauvres, nourrie par la spiritualité de l’imitation de Jésus-Christ propre à l’« École française », à la suppression des sœurs grises par la Révolution. Au croisement de l’histoire des femmes et de l’histoire religieuse, cette étude s’inscrit dans le courant des "gender studies", particulièrement développées dans l’historiographie anglo-saxonne, allemande ou encore italienne. Cet essai d’histoire totale d’une congrégation religieuse éclaire ainsi l’histoire de l’ancienne France, de ses splendeurs aussi bien que de ses misères.