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« La France n’aime pas son industrie », disait Georges Pompidou. De fait, entre la société française et l’activité manufacturière, le malentendu vient de loin. Comme si notre industrie avait toujours été « en retard » et que nos patrons ne savaient être que « malthusiens ». L’auteur n’a pas voulu bâtir une légende dorée contre cette légende noire, mais éclairer la complexité d’une aventure qui dure depuis cinq cents ans. S’appuyant sur une historiographie en plein renouvellement, cet ouvrage décrit les étapes et les rythmes de cette industrialisation de longue haleine, en essayant de répondre aux questions de fond : peut-on encore parler, dans le cas de la France, de révolution industrielle ou faut-il proposer une autre trajectoire ? L’industrie a ses territoires. Comment a évolué, à toutes échelles, la géographie de la production et que nous apprend, pour l’étude des sites, l’archéologie industrielle ? Cette histoire, enfin, est à la fois celle des procédés et de ceux qui les mettent en œuvre, entrepreneurs et ouvriers. Ont-ils dû compter avec cet acteur central de l’histoire nationale, l’État ?