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Au cours de l’histoire, le Rhin n’a jamais été une frontière culturelle, tant les populations de ses deux rives pratiquaient la même langue, à savoir la langue allemande, qu’il s’agisse d’expression écrite ou orale et tant les artistes, écrivains, architectes, peintres, artisans, commerçants, philosophes, religieux, etc. circulaient sur ces rives, échangeaient et s’enrichissaient mutuellement. Ce livre se propose de donner un aperçu de cette continuité linguistique et culturelle sur près de 2 000 ans au travers de faits et d’œuvres ou de personnalités très souvent prestigieuses. Mais parler du Rhin supérieur et d’Alsace rhénane ne serait complet sans parler frontière et qui dit frontière, dit barrière et rupture. Les nationalismes des XIXe et XXe siècles installeront un enfermement dans les frontières et feront naître de l’anti-germanisme ici et de la francophobie la Le pont spirituel dont rêvait le poète s’est-il construit depuis ? Le Rhin n’est-il pas devenu une barrière linguistique et une limite de l’inter-compréhension mutuelle ? Le « Nous » du Rhin supérieur n’existe-t-il désormais qu’en intégrant une sorte d’étranger ? Si par le passé la frontière a crée des espaces d’interdictions de faire ou d’assignations à faire, il revient aux nouvelles générations de bousculer des tabous et de rejeter des modèles imposés, d’être résiliente en somme. Il leur revient aujourd’hui et toujours davantage de faire de la frontière un lieu de rencontre et de partage entre institutions politiques et/ou entre populations, un lieu pour aller au-delà, une interface. Le bilinguisme français- allemand n’est-il pas le meilleur outil pour cela ?