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Les leçons de l’Histoire de la littérature grecque de Friedrich Nietzsche sont le cours le plus long parmi ceux que le philosophe, alors jeune professeur de philologie, donna à l’Université de Bâle. Organisé sur trois semestres, de l’hiver 1874-1875 à l’hiver 1875-1876, ce cours montre comment ces travaux sur le monde grec ont innervé la pensée du philosophe bien au-delà de son livre sur La Naissance de la tragédie. L’expérience esthétique du monde grec est un phénomène d’une extraordinaire complexité, dont l’implacable étrangeté devient palpable quand on la confronte à la vision moderne. « Littérature », « classique », « originalité », « auteur », voilà des catégories qui ne peuvent s’appliquer directement à l’expérience esthétique du monde ancien. Le malentendu le plus considérable est l’idée même de « culture », telle que nous la connaissons aujourd’hui, liée à la transmission, la conservation et l’accumulation du savoir grâce aux outils de la lecture et de l’écriture. Deux notions de l’art et de la culture s’opposent : d’un côté, une pratique ancienne fondée sur l’oralité, sur le rapport étroit entre l’artiste et son public, son époque, sa cité ; et, de l’autre, la notion moderne de l’homme cultivé, issue d’une éducation littéraire, qui se fonde sur l’étude des textes, des « classiques », des Anciens, de ce qui s’est mué en « tradition ». La dialectique entre oralité et littérature nous parle de deux mondes en conflit, dont chacun a ses propres lois, nées d’une nécessité historique. Finalement, qu’apprend-on des Anciens ? Voilà la question capitale de ces leçons. La réponse ne se trouve pas dans un savoir positif, ou dans une pratique savante. Les Grecs nous enseignent leur différence irréductible, et c’est pour cela qu’ils sont pour nous les maîtres du savoir le plus risqué.