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Au début du siècle, dans la cathédrale de Saint-Omer, une jeune fille assiste à un office. Devant elle, côte à côte, quatre femmes coiffées d’identiques petits chapeaux ornés chacun d’une marguerite. A l’élévation, les quatre marguerites plongent d’un même élan puis reviennent à la surface dans le plus parfait ensemble. La jeune fille éclate de rire... et quelques années plus tard commence à écrire ce chef-d’œuvre d’humour et de tendresse qui, génération après génération, continue à enchanter les lecteurs, « Ces dames aux chapeaux verts ». Germaine Acremant ouvre pour nous aujourd’hui son album de souvenirs. Enfance et jeunesse dans ce Saint-Omer provincial qu’elle rendit célèbre, derniers éclats de la Belle Époque dans le Paris de la presse et du théâtre que son mari, Albert Acremant, lui fit découvrir. La Grande Guerre et son cortège de deuils, de chagrins, d’angoisse. Puis la période d’après-guerre, qui n’est pas encore « l’entre-deux-guerres », où l’on cherche à rattraper le temps perdu, où l’on mord la vie à pleines dents pour en savourer chaque bouchée. Enfin la naissance de ces merveilleuses Dames avec leurs drôles de chapeaux et leur prodigieux destin. Rien n’échappe à l’œil aigu de la romancière qui, déjà petite fille, observait, jugeait et s’amusait. Les anecdotes se pressent, les portraits prennent vie, et quels portraits ! Sarah Bernhardt, Mary Marquet, Gustave Charpentier, Sir Basil Zaharoff, Gabriele D’Annunzio... Germaine Acremant, pour son plaisir et pour le nôtre, fait revivre son passé. A l’heure où l’on parle un peu trop de la morosité des Français, son bel optimisme est contagieux. Après tout, le vert des chapeaux de ses premières héroïnes n’est-il pas la couleur de l’espérance !