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Cette nouvelle cuvée de « chroniques barbares », jamais trop longues, toujours pertinentes et subtiles, nous rappellent que la France a eu le luxe d’avoir eu en un an quatre Premiers ministres, de Borne à Bayrou en passant par Attal et Barnier. Jamais l’expression « on touche le fond » n’aura sans doute été plus appropriée qu’avec ces multiples changements de Premier ministre et leur misérable remaniement gouvernemental qui n’ont été que communication et tractations politiques ; de projet politique, aucun ! « Mais ce qui est nouveau (enfin presque), écrit Philippe Randa, c’est que tout cela se fait sans la moindre vergogne, sans le moindre vernis d’hypocrisie, sans même le moindre souci de faire croire que… » L’actualité réserve toujours des surprises, souvent mauvaises… tout comme se vérifie souvent cette maxime vieille comme l’Antiquité que « Jupiter rend fou ceux qu’il veut perdre » ; aussi, que ce soit sur le péril islamique, la faillite de l’Union européenne, les mondialistes, le wokisme, la retour triomphal de Donald Trump « cauchemard des auto-proclamés bien-pensants… » ou la nocivité d’Emmanuel Macron, les analyses du fondateur du site de la réinformation européenne EuroLibertés font toujours mouche… et sont sans pitié pour la caste qui dirige notre pays : « Ses représentants agissent avec un logiciel pas seulement obsolète, mais totalement erroné ; logiciel qu’ils ont acquis – ou plutôt reçu – dans les “grandes écoles” qu’ils ont hantées. Et d’ailleurs, la plupart en sont sortis avec des diplômes qu’ils doivent sans doute moins à leurs mérites personnels qu’à la cooptation de classe : la corruption, ça s’hérite autant que les comptes offshores ; certaines familles ont cela dans les veines comme d’autres avaient du sang bleu… »