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Les animaux participent au bonheur des humains dans bon nombre de circonstances : lorsque notre chien nous fait la fête à notre retour au domicile, lorsque nous visitons avec nos enfants un parc animalier ou, plus quotidiennement, lorsque nous dégustons un plat de viande ou de poisson préparé avec soin. Mais les animaux peuvent aussi faire notre malheur lorsqu’ils nous transmettent des agents pathogènes qui provoquent des pandémies ou lorsque des espèces « nuisibles » (parasites, campagnols, etc.) menacent nos élevages ou nos cultures. De leur côté, les humains font souffrir, voire détruisent en masse des animaux par l’usage qu’ils font des pesticides ou encore les pratiques de braconnage des espèces sauvages. Ces situations sont apparemment très disparates. Elles ont pourtant une longue histoire commune que cet ouvrage entend retracer. Il montre que trois modes de relations avec les animaux se sont développés au cours du temps : tantôt les humains ont utilisé les animaux à des fins productives, tantôt ils les ont considérés comme des êtres proches dont il faut prendre soin et enfin, plus récemment, les animaux sont devenus, au même titre que les plantes, les sols ou encore le climat, des composantes d’écosystèmes qu’il s’agit de réguler. Ces trois modes de relations cohabitent dans notre société contemporaine, de manière souvent contradictoire, pour le meilleur et pour le pire. Associant sociologie, anthropologie et histoire, l’ouvrage constitue un essai audacieux qui débouche sur une réflexion quant à la manière de mieux vivre avec les animaux.