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Les poésies de Raymond Weissenburger parlent des mystères du monde et des problèmes de la vie, reflets et échos de ses méditations, résonances de ses préoccupations, de ses inquiétudes et espérances. C’est un esprit éveillé qui recherche la clarté et la certitude, qui aspire à la paix, au repos, au bonheur. C’est en allemand qu’il s’exprime le plus aisément : le vocabulaire de la langue littéraire, plus riche et plus nuancé que celui du langage populaire, semble lui permettre de suivre plus facilement les sinuosités de sa pensée et de mieux énoncer les subtilités de ses sentiments. Il est sans nul doute devenu poète à l’école des maîtres de la poésie allemande. Il aborde évidemment les grands thèmes de la poésie lyrique : la nature et le terroir 'Meine Heimat', 'mein kleines, liebes Dorf', les saisons et le temps 'De Summer wo nit gehn will', l’amitié et l’amour 'Stille', la vie et l’existence 'E Traumwelt - Trauriges Herz', le dépérissement et la mort ' ’s àlte Hüs - Ein stilles Eckchen'. Il n’a pas pu contourner l’humour 'Ein Mann aus der Pfarrei' et s’est même amusé à composer, en alsacien, des « haïkus », actuellement très appréciés dans les milieux poétiques régionaux. C’est un genre particulier de poème classique japonais de trois vers seulement, dont le premier et le troisième sont pentasyllabiques et le deuxième heptasyllabique, ce qui fait dix-sept syllabes en tout. La brièveté de ces « impressions versifiées » veut en garantir la perfection et leur simplicité vise à attester la profondeur. Tout en n’étant pas strictement conforme à la prosodie du modèle-type, la vingtaine de ses essais de courte versification exotique Elsässischi Haïku forme un ensemble original de pseudo-haïkus bourrés de jeux de mots, d’esprit et d’humour. Pour favoriser l’expansion de son rayonnement, Raymond Weissenburger s’applique à écrire en Strosburjerditsch, le parler de Strasbourg. Raymond Matzen