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Il ne suffit pas d'inventer un genre musical pour atteindre l'immortalité. Louis-Auguste-Florimond Ronger, dit Hervé (1825- 1892), compositeur d'importance capitale pour l'histoire de la musique française, en donne un cruel exemple. Véritable père de l'opérette, genre qu'il met sur pieds au milieu des années 1850, il fut complètement occulté par son grand rival Jacques Offenbach (1819-1880). Le présent livre se propose, en lui donnant la parole, de ranimer un intérêt pour l'oeuvre de celui qu'on a longtemps connu sous le surnom de "Compositeur toqué". Doué pour l'écriture, Hervé rédige plusieurs de ses propres livrets, mais aussi des articles et des mémoires, dont les fascinantes Notes pour servir à l'histoire de l'opérette. Il écrit également de nombreuses lettres, le plus souvent à des directeurs de théâtre. Celles-ci, rarement ou jamais citées par ses biographes, constituent de précieux témoignages sur le vif de la vie d'un compositeur au milieu du XIXe siècle. On pourra s'apercevoir, au fil des pages de ce livre, qu'Hervé, compositeur toqué certes, n'était vraiment - comme il le dit lui-même dans une lettre étonnante - "pas plus niais que Wagner ou Verdi"...