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AUX SOURCES DE L'ÉSOTÉRISME Si le mot "hermétique" est devenu synonyme d'impénétrable, nous le devons à la nécessité pour les ésotéristes de masquer leurs convictions sous des symboles pour ne pas être soupçonnés d'hérésie. Aussi, pour comprendre l'hermétisme, faut-il se référer aux textes d'origine, dont Louis Ménard nous donne ici une traduction remarquable par sa clarté, justement récompensée par l'Institut. Car, aussi bienveillante et aussi consensuelle soit-elle, la pensée hermétique a dérangé les religions autant que les puissants de ce monde. Bien qu'elle ne soit pas monolithique, nous y trouvons les constantes de Platon : le monde uni cher à Dante, l'égalité hommes-femmes si présente dans le monde néo-platonicien (on songe à Hypathie, mathématicienne, astronome et directrice de l'école platonicienne d'Alexandrie), Philon d'Alexandrie préconisant la démocratie et réunissant toutes les religions sous le même nom divin de "grand architecte de l'Univers". Les hermétistes, suivant en cela Platon, ne reconnaissent que l'Un, qui est à la fois le Créateur et sa création, puisque rien ne peut exister en-dehors de l'Un, et à la bénédiction chrétienne ils répondent par un unique index levé vers le ciel. Nous retrouvons ce signe dans le Saint-Jean-Baptiste de Léonard de Vinci, et dans l'École d'Athènes, fresque dans laquelle Raphaël montre un Platon l'index levé, et lui donne le visage de... Léonard de Vinci. C'est dire combien l'hermétisme est redevable à la Renaissance italienne et à Marsile Ficin, l'animateur de l'Académie Platonicienne de Florence et premier traducteur en latin du Corpus hermeticum.