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Les jeux olympiques de Paris (2024) sont l'occasion de redécouvrir ce roman étonnamment moderne, dans son contenu comme dans sa forme, écrit à l'occasion des jeux de 1924. Si Montherlant, nourri des Odes olympiques de Pindare, s'inspire de l'Antiquité, il est aussi, à une époque où les femmes ne sont pas encore admises à concourir aux JO, le premier homme de lettres à glorifier l'athlétisme féminin et à promouvoir un nouvel idéal du corps des femmes, fin et musclé. Son exaltation de l'androgynie fait ainsi de cet écrivain réputé réactionnaire un précurseur des « études de genre » et des ambivalences sexuelles. Sur le plan formel, la formidable liberté d'allure de ce roman composé comme une suite lyrique et épique ne finit pas d'étonner. Il a assurément mérité ce mot fameux du grand critique allemand Ernst Robert Curtius selon lequel Montherlant, avec Les Olympiques, a « ouvert grandes les fenêtres de la chambre où venait de mourir Proust ».