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Un moment "prodigieux" de l'histoire. Henri de Navarre, prince protestant, accédera-t-il au trône de France, royaume en majorité catholique ? En cette fin du XVIe siècle, la vieille "civilisation du Sacré" est morte. On veut abattre ou sauver l'ancienne société. On refuse - ou on accepte - la montée d'un monde inconnu. Jamais la France n'a tant souffert. Jamais Paris n'a enduré - jusqu'à l'anthropophagie… - un siège plus sauvage. Au centre de cette crise, Henri IV va "dresser sa propre statue". Sa gaieté, ses amours, sa goguenardise, son panache de Gascon, son esprit, ses reparties font merveille. Enfin, pense la France, un roi qui sait trousser les filles ! En même temps, son agilité de montagnard et sa subtilité de Béarnais, en font un incomparable politique. Cet être tout en raison, ne se permet qu'une folie : son courage. À chaque combat, il remet tout en jeu sous la protection de son Dieu. Cependant, derrière cette façade, vit un autre personnage, très secret, qui découvre l'angoisse "existentielle", mais qui la domine en chevalier initié, prêt à accomplir le voyage auquel son destin le voue. L'hermétisme lui suggère sa tolérance. Le puissant courant philosophique du Trismégiste, qui traverse catholicisme et réforme, l'assiste dans ses épreuves. Et c'est à son entrée dans Paris, qu'Henri IV va remporter la plus grande des victoires, en parvenant à se vaincre soi-même, renoncer à la vengeance, accorder le pardon général… Après « Marie de Bourgogne », « Guillaume le Taciturne », et ce « Jeanne d'Albret », qui faisait admirablement revivre Henri IV jeune, ce nouvel et imposant ouvrage du grand historien qu'est Yves Cazaux, nous invite à reconnaître, non pas la légende d'Henri le Grand, mais son mythe : Henri IV ne fut-il pas, par exception à son temps, l'incarnation de la clémence portée au-delà des limites humaines ?