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Hegel et l’État est la thèse complémentaire qu’Eric Weil soutient en 1950 avec Logique de la philosophie, sa thèse principale. Eric Weil introduit les thèmes qui l’occuperont toute sa vie : la philosophie de la politique, de la morale et de l’histoire, ce que Hegel nomme l’Esprit objectif. Il développera cette philosophie de l’action dans des ouvrages consacrés à la Philosophie politique (1956), à la Philosophie morale (1961) et aux Problèmes kantiens (1963). Hegel et l’État fait date dans la réception de la philosophie politique de Hegel en France. Hegel n’est pas le philosophe officiel d’un gouvernement réactionnaire mais élabore le concept d’État moderne en formulant le problème de l’articulation des différentes sphères du politique : les sphères de la personne privée ou droit, de la morale vivante ou famille, de l’économie, et de la politique proprement dite où tous les intérêts particuliers se rencontrent dans l’exigence de leur universalisation. Il pose les problèmes fondamentaux de l’État moderne : l’aliénation du travailleur, l’opposition entre les riches et les pauvres et la formation du prolétariat, ce qui permet à l’auteur de conclure que « la théorie hégélienne de l’État est correcte parce qu’elle analyse correctement l’État réel de son époque et de la nôtre ».