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C’est une évidence : l’oeuvre d’Hayao Miyazaki a rayonné bien au-delà des frontières du Japon. Mais peu de pays étrangers lui ont réservé un accueil aussi unanime et chaleureux que le nôtre. C’est d’une véritable « passion française » qu’il sera question dans cet ouvrage. L’avantage est évident : nombreux sont les lecteurs prêts à plonger une nouvelle fois dans cet univers si on leur en offre l’occasion. Mais l’inconvénient est tout aussi manifeste : « beaucoup de choses ont été dites, écrites et filmées à son sujet, tant et si bien que le raconter encore une fois relève du morceau de bravoure » (P.-W. Fregonese). Une équipe de juristes a tenté de relever ce défi, et la matière première ne lui a pas manqué. Les histoires de Miyazaki mettent en scène, d’abord toute la gamme des rapports sociaux : les relations familiales, le monde du travail, l’activité économique, la délinquance. Elles relatent, ensuite, les rapports parfois violents de l’espèce humaine au monde qui l’entoure. Les contributions ici présentées n’ont évidemment pas la prétention de révéler les intentions du Maître, qui n’est ni occidental, ni juriste. Il reste que « derrière les films de Miyazaki est dissimulée une vision du droit, et par conséquent un regard sur ce mode de régulation des rapports sociaux » (R. Maurel). À l’occasion d’un nouveau voyage dans ces mondes merveilleux, il s’agit de parler de notre société, et de notre droit.