Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Avec l’intuition et le lyrisme qu’on lui connait mais également une approche aussi poétique que savante du surréalisme, Bruno Geneste entreprend, dans ce nouveau livre, d’explorer les « Hauts-Lieux » à la fois matériels et « immatériels » qui ont jalonné le parcours d’André Breton. De Saint-Cirq- Lapopie, où il disait avoir « cessé de se désirer ailleurs » et où j’ai eu, moi, le plaisir, avant les travaux de restauration de l’auberge des Mariniers dont il avait fait l’acquisition, de discuter avec quelques amis de l’esprit du surréalisme, comme je l’ai raconté ailleurs, dans la pièce même où il réunissait, l’été, ses compagnons et où flottait encore quelque chose, dans l’air, de sa présence pourtant déjà lointaine, de Saint-Cirq, donc, à sa chère Bretagne, de Nantes à Brocéliande et aux îles, en passant par le Rocher Percé, en Gaspésie, les réserves Hopis et Zunis ou la Casa Azul de Frida Kahlo, le Pic du Teide ou le gouffre d’Absalon. Dans « Les Hauts lieux d’André Breton » Bruno évoque la passion de Breton pour le celtisme, pour « l’Hermétisme alchimique », pour la révolte anticoloniale et anticolonialiste, celle en particulier de ce « Noir qui est non seulement un Noir, mais tout l’homme », Aimé Césaire… (extrait postface Patrick Lepetit)