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"Au point du jour, en prenant son quart, Juan Moguer eut son regard attiré par ce qu'il crut d'abord être un tas de chiffons posé sur le pont, à bâbord, contre le rebord du rouf. La mer était calme, une vague lueur éclairait un nuage à l'est. La côte était déjà loin, seules les hautes montagnes enneigées étincelaient au soleil. Moguer ouvrit la porte du cockpit et pointa sa torche sur l'objet insolite. Dans la pénombre, le tas de chiffons se défit un peu dans le vent et deux grands yeux noirs brillèrent dans un petit visage sombre qui paraissait celui d'un enfant." Comment Nassima, déguisée en garçon, s'embarqua à bord du Azzar et ce qui s'ensuivit. Les deux courts romans (ou longues nouvelles) qu'on va lire, Hasard et Angoli Mala, sont séparés par quinze années. Il m'a semblé qu'ils parlaient du même apprentissage, de l'amour de la nature, du mal aussi. Mais au moment de les réunir, je ne sais plus très bien lequel est le miroir de l'autre. J. M. G. Le Clézio.