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Il s’agit bien d’un récit relevant de l’autofiction plutôt que de la simple prose romanesque. Toute la différence est là. Ce petit livre, au titre original, est le fruit d’une résidence d’auteur dans l’une des cités populaires de la banlieue lyonnaise : Vaulx-en-Velin. Tour à tour, poète, essayiste, observateur et « acteur », Joël Bastard, nous plonge dans ce que fut sa réalité quotidienne pendant plusieurs semaines dans un quartier défavorisé de la République. Sans concession, mais avec une grande générosité, l’auteur dépeint un monde tenu à l’écart, mis au ban de la société. Un livre entre les livres, à la croisée des genres. Une parole, franche, au bord de la parole ;
Quatrième de couverture :
« Tu as cautionné cette entreprise. Tu les as fait parlé pour eux, pour ceux qui les délogent, les transportent ailleurs. Les délocalisent. Tu es le superbe alibi de ces patrons sans cœur. Ils ont un écrivain pour valider ce carnage dans l’irrespect de la dignité humaine. Mais ne t’inquiètes pas, on a tous quelque chose à se reprocher. Quelque chose, nous aussi, sur le cœur. On a tous fait pareil à un moment donné de notre existence ». Joël Bastard