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''Petits chants de la pluie et du beau temps''. Joli titre, en vérité, et programme à la fois modeste et ambitieux qui consiste à parler de tout et de rien. Voilà un soupçon d'autodérision et d'humour qui se retrouve souvent chez les maîtres japonais. ''L'imminimisable minime minimum'' est un formule de Samuel Beckett qui correspond assez bien à ces poèmes de forme brève. L'encadrement d'une fenêtre peut contenir l'infini du ciel bleu, des nuages, peut devenir miroir où Soizic se garde et se regarde, miroir qu'elle nous tend et dans lesquels nous pouvons nous comparer à l'infiniment grand des étoiles ou à l'infiniment petit des moucherons. ''Il n'y a rien à comprendre'' lui disent les étoiles, mais tout à sentir et à ressentir. Promenade des sens, correspondances... c'est dans l'expérience sensible du FUEKI, c'est à dire le monde immuable et permanent du cosmos que Soizic porte attention au RYUKO , c'est à dire à l'éphémère, au fugitif et au fragile.