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Peter Luke a très habilement utilisé dans cette pièce les ouvrages de Frederick Rolfe (dit le baron Corvo), ainsi que la biographie de celui-ci, par J. A. Symons. Au début de la pièce, Rolfe est à Londres, écrivain besogneux, hanté par le regret de n'avoir pu, vingt ans plus tôt, accéder à la prêtrise. Il reçoit la visite de personnages tour à tour réels et imaginaires. Ces derniers reconnaissent et réparent aussitôt l'erreur de l'Église, l'emmènent à Rome et l'installent sur le trône de saint Pierre. On est désormais en pleine hallucination : Frederick Rolfe est en train d'écrire le roman qui passe pour être son chef-d'oeuvre : Hadrien VIl. Rolfe, parvenu à la plus haute dignité de la hiérarchie catholique, se livre à sa passion pour le faste liturgique, entreprend une réforme radicale du pouvoir temporel, dont la première manifestation sera de distribuer le Trésor du Vatican. Mais tout se ligue contre lui, et il meurt assassiné par un protestant haineux.