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Reprenant on ne sait quel philosophe de pacotille, Michel Poniatowski prétendit un jour, et il en fit même un livre, que « l’avenir n’est écrit nulle part ». C’est faux. L’avenir est écrit dans le passé. Et il suffit d’examiner ce qui nous est arrivé hier pour prévoir ce qui peut nous arriver demain. Alors c’est avec respect, et pourquoi ne pas le dire, avec reconnaissance et tendresse que nous écoutons la grande voix de Pierre Descaves.
À 85 ans, à l’âge où certains mettent sac à terre et se contentent de vivre une vieillesse la plus heureuse possible, il n’est pas un « ancien combattant » rangé des voitures, mais un combattant toujours en première ligne. Son livre sonne comme un tocsin pour que les clochers qui nous restent encore ne sonnent pas le glas : « S’il le faut, je défendrai encore le territoire de la métropole s’il devait être attaqué de l’intérieur par une population venue d’ailleurs », écrit-il notamment.
Pour Pierre Descaves, la Troisième Guerre mondiale n’est pas seulement prévisible, elle a déjà commencé. Au cœur même de nos cités. Le drame c’est que nos compatriotes, destructurés, désinformés, sidérés n’en ont pas pris conscience et que l’ennemi n’est fort que de nos faiblesses.