Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Les ouvrages sur Grétry (1741-1813) sont nombreux, et l'extraordinaire popularité du personnage et de son oeuvre justifie cet engouement constant qu'il inspire depuis plus de deux siècles : le personnage nous semble familier, comme les titres de ses opéras-comiques, trop rarement représentés sur nos théâtres. Pourtant, cette littérature peut paraître souvent disparate et incomplète, et il reste beaucoup à faire pour parvenir à une meilleure connaissance de ce compositeur hors du commun. Ce petit livre tente de faire le point sur le « monde de Grétry », ses succès, la place qu'il occupa dans la société de son temps : on le voit parmi les peintres et les sculpteurs, dans les salons qui comptent, où il fréquente gens de lettres, savants et artistes. On admire son habileté à choisir les dédicataires de ses ouvrages, son intérêt pour la poésie et notamment les vers du grand Racine qu'il vénère. Sa renommée transparaît au travers des innombrables arrangements que grands et petits maîtres, français ou étrangers, firent de ses ariettes et symphonies. Sur le tard, cet homme se chercha (peut-être par admiration de Rousseau) une autre voie dans la philosophie, voulant ainsi léguer aux générations futures, et surtout à cette jeunesse qu'il aimait tant, sa « passion amoureuse de la musique ».