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À Oaxaca de Juárez, cité touristique du sud du Mexique, la mémoire du mouvement social de 2006, épisode majeur de la contestation sociale latino-américaine au XXIe siècle, se débat dans les minces espaces laissés par la violente répression qui avait alors mis fin à l'insurrection. Entre appels à la réconciliation sociale, expansion du secteur touristique et invocations à la protection du patrimoine physique de tous les Oaxaqueños, les artisans de cette mémoire clivante semblent disqualifiés. Les façades des monuments classés au Patrimoine de l'humanité peinent pourtant à demeurer immaculées. Régulièrement, des expressions graphiques d'inspiration révolutionnaire viennent ponctuer le crépi de ces édifices de l'époque coloniale. Employant une grammaire graphique acérée, de jeunes artistes militants construisent des contre-espaces visant à reprendre ce centre historique exclusif et convoité. Croisant les outils de la géographie critique et de la sociologie spatiale, cet ouvrage d'un jeune sociologue prometteur met en lumière les ambiguïtés d'un mouvement tant politique qu'artistique qui entretient un rapport double aux luttes sociales et au tourisme, entre rhétorique révolutionnaire et volonté de se démarquer d'un street art lisse et dépolitisé.