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Après les poésies lyriques parues en 2015, voici enfin réunis en un seul volume les grands poèmes de Marina Tsvetaeva. Inédits en français pour la plupart, ils sont désormais accessibles dans leur intégralité grâce aux traductions de Véronique Lossky. Grande spécialiste des lettres russes, elle a dédié sa vie à Tsvetaeva.
Les grands poèmes sont la pièce maîtresse de l’œuvre de la poétesse. Plus complexes et plus abstraits, ils nous invitent à faire une expérience plus profonde : découvrir une autre Tsvetaeva, au-delà d’elle-même, car c’est bien sa voix qui résonne à nouveau comme venue d’un autre temps et d’un autre espace.
Les poèmes-contes nous emportent dans l’imaginaire endiablé de la poétesse qui puise à la source du folklore pour réinventer des histoires merveilleuses, peuplées de personnages extravagants. Certains poèmes dédiés à Boris Pasternak et Rainer Maria Rilke, se lisent en écho à la correspondance à trois de l’été 1926. Le chant amoureux s’y déploie avec une intensité et une ampleur sans égal. D’autres, qui ont pour trame de fond la révolution d’Octobre et la guerre civile, sont le lieu d’une confrontation tragique entre le poète lyrique et l’histoire collective. Ils recèlent un mystère non résolu : celui d’un manuscrit disparu, peut-être détruit ou perdu à jamais, nul ne le sait à ce jour.
La poétesse nous lance un défi : il ne s’agit plus seulement d’éprouver et de s’enflammer mais de prendre de la hauteur et de se distancier. Et c’est par le véhicule du grand poème, cette colonne de mots en incandescence, le corps même de la poésie, que nous sommes transportés toujours plus loin vers les contrées inexplorées de la vie et de l’amour.