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L’idée d’un antimanuel n’est pas nouvelle, mais elle n’est pas nécessairement claire. Il ne s’agit pas de corriger les menues erreurs des manuels en vogue, pas plus que de remplacer une scholastique par une autre, c’est-à-dire de proposer un syllabus de rechange - sorte d’énumération sommaire de questions tranchées par l’autorité et condamnées comme hérésies. La vocation de l’antimanuel est de faire le ménage sur un terrain jonché de postulats naïfs, de raisonnements courts, de propositions dogmatiques et de recettes simplistes pour le décontaminer. Objectif: débronzer les dogmes, aider à prendre une vue d’ensemble des questions en suspens et faciliter le travail de la pensée critique. En combattant toute orthodoxie, l’antimanuel est donc une forme bien ajustée au contenu de l’approche de la gouvernance - qui est essentiellement subversive. Gilles Paquet poursuit dans cet ouvrage sa description et sa défense de la gouvernance comme mode de gouverne dans des sociétés, des entreprises et des organisations où le pouvoir ne s’exerce pas de manière hiérarchique, où les connaissances sont complémentaires et où les enjeux sont collectifs. «La visée avouée est de faire que la problématique gouvernance s’en trouve un tout petit peu moins mal comprise, et donc moins mal aimée, et qu’en conséquence nos organisations et nos socioéconomies soient un tout petit peu moins mal gouvernées.