Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Gologor est le nom d'une crête nue parmi les collines sibériennes. Quatre hommes hivernent dans une hutte de chasseurs ; un cinquième vient les rejoindre, mais il n'est pas seul : il a secouru en chemin une ravissante Moscovite de vingt ans. Les quatre hommes l'acceptent, dans le plus profond respect, comme une idole aux mains frêles... jusqu'au jour où un accident de chasse bouscule leur faux équilibre. Le refuge merveilleux de la jeune fée devient celui du viol et de la mort, et la taïga, abri des bêtes féroces, reprend ses droits. Ce récit cruel a les couleurs de la rouge vérité des hommes. Les règles du jeu. Un camp de Sibérie, des détenus politiques où chacun mène son jeu, ou plutôt ses jeux : ceux qui régissent les rapports des prisonniers avec les gardiens, mais aussi entre détenus, et ce n'est pas simple car leurs exigences et leurs abandons sont aussi variés que leur origine : groupuscules d'extrême droite (et ipso facto antisémites), chrétiens condamnés pour crime de religion, partisans agnostiques des Droits de l'Homme, anciens collaborateurs des S.S., etc. Mais ces jeux-là ne sont pas les plus durs. Le plus dur est aussi le plus intime et le plus grave : celui de l'homme qui veut maintenir son intégrité morale de façon à demeurer intact jusqu'au jour de sa libération. Il arrive que, pour maintenir cette intégrité, cette dignité, on enfreigne le jeu de la discipline et qu'on le paye d'une nouvelle condamnation... et la libération s'éloigne. Dans ces deux récits, on retrouve à la fois le réalisme et les grandes qualités d'esprit de Borodine : la rigueur, le respect de l'autre, le courage de résister à la tentation et à la fatalité.