Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Mythique magasin d’articles de sport, Decathlon est aujourd’hui l’une des marques préférées des Français. Ce succès repose sur des produits innovants et accessibles, mais aussi sur l’image d’une entreprise conviviale et dynamique, où il fait bon travailler. Réunissant des équipes jeunes et sportives, la multinationale s’efforce en effet de cultiver une ambiance bon enfant dans ses magasins, permise par un management qui met l’accent sur la confiance et l’autonomie des salariés : gestion des stocks et des prix, présentation des rayons, organisation d’événements, etc., les vendeuses et vendeurs bénéficient de libertés rares dans le travail d’exécution, plus encore dans la grande distribution. Decathlon entend aussi privilégier l’embauche de « personnalités » au détriment des diplômes, ce qui la conduirait à accueillir une plus grande diversité de profils. L’enseigne aurait-elle trouvé la formule magique permettant d’allier performance économique et épanouissement au travail ? Pendant près de trois mois, deux sociologues ont enfilé les fameux gilets bleus pour participer à la vie d’un magasin d’une grande agglomération. La promesse semble au rendez-vous : ils découvrent une entreprise jeune et décontractée, où les employés disposent de marges de manœuvre, encadrés par une hiérarchie allégée et bienveillante. Très vite, cependant, l’enquête fait apparaître une autre réalité : les salaires sont faibles, le travail est pénible et des frontières sociales trahissent l’apparente convivialité. Gilets bleus montre que l’autonomie au travail est moins une source d’émancipation des salariés qu’une autre forme de reproduction d’inégalités préexistantes, au-dedans comme en-dehors de l’entreprise.