Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Une cliente me demande si nous avons les livres de Van In. Le nom du commissaire de Pieter Aspe a supplanté celui de son créateur. Elle est incapable de me citer un seul titre. Les détectives sont des personnages romanesques paradoxaux. Ils jouissent d’un immense succès – Sherlock Holmes est plus connu que son auteur, Arthur Conan Doyle. Et pourtant, le format des aventures policières relègue les enquêteurs au rang de personnages secondaires. Leur vie n’est pas le sujet du texte, c’est le crime. Si un lecteur veut mieux connaître le détective, s’il se sent une certaine affinité avec le personnage qui élucide le crime, il devra suivre de nombreuses affaires avant de faire la rencontre de son personnage. Au bout de son enquête, comme Jean-Baptiste Baronian, il pourra dessiner le portrait complet de son héros et nous livrer la somme des éléments recueillis. Le portrait du Père Brown est paradoxalement un des plus singuliers et un des plus exemplaires. Exemplaire, parce qu’au fil des intrigues, la vie personnelle d’un détective se dévoile très peu – et on ne sait pas beaucoup de choses du passé et du quotidien du Père Brown. Singulier, parce que peu de détectives se sont estimés critiques dans l’art du crime et ont avoué leur profonde sympathie avec l’imagination du criminel.