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La grande maîtresse à penser de la Révolution et de l'Empire.
Germaine de Staël (1766-1817) est une femme libre. Non seulement parce qu'elle a 23 ans au début de la Révolution et que les fonctions de son père Jacques Necker lui permettent de vivre au plus près la chute de l'Ancien Régime ; mais parce que son entrée dans la vie adulte coïncide avec la naissance de la nation. Une femme se lance sur la scène du monde et publie son premier essai en même temps qu'une partie du pays brise ses chaînes et revendique l'autonomie politique. Quoi de plus enthousiasmant ? S'affranchir, malheureusement, ne se fait pas sans heurts. La jeune nation française comme Germaine de Staël déclenchent des passions. Contre elles, les obstacles s'accumulent, les haines fermentent et l'horizon du bonheur s'éloigne, quand il ne dégénère pas en violence. Comme si une femme qui pense, aime en dépit des conventions et met son talent au service du bien commun et de la culture était aussi scandaleuse que le partage des richesses et du pouvoir. Faut-il alors se résigner ? Ou préférer à la tradition rassurante la complexité du monde moderne ? Germaine de Staël, sans hésiter, choisit l'audace. À moins qu'elle ne suive son être : l'attachement à l'indépendance, personnelle et politique, le désir de dépayser les esprits et d'élargir les frontières font partie de son existence. Face à l'opinion, à Napoléon, à la peur et aux égoïsmes frileux, elle oppose une vie de courage et d'enthousiasme ; un savoir porteur d'espoir qui nous rappelle le prix de la liberté, et ce qu'il en coûte de la défendre.