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Collection : Le cercle des poètes disparus Profondément romantique, tourné vers la nuit et ses fantasmagories, Gérard Labrunie (1808-1855) devient Gérard de Nerval, traducteur, feuilletoniste, voyageur, rêveur, fou, enfin. Tôt orphelin de mère, il passe son enfance dans le Valois, bercé par les vieilles chansons françaises. Il choisit d’écrire contre la volonté de son père médecin. Sa transposition de Faust, plus tard saluée par Goethe, lui ouvre les portes des cénacles de Nodier et de Hugo. Il connaît la vie de bohème, publie ses premiers vers et vend sa plume dans la presse, espérant un succès au théâtre, dans l’ombre de Dumas. Comme son ami Théophile Gautier, il participe à la bataille d’Hernani, se lie avec Heine et Baudelaire. Il est écarté du monde littéraire aux premiers signes de délire. Son existence chaotique, marquée de plusieurs internements, s’éclaire de longs périples, de l’Allemagne à l’Italie, et jusqu’à l’Orient. C’est à Paris qu’il achève sa course, pendu à la grille d’une ruelle. Cette biographie suit le cheminement d’un pur poète mélancolique, au prisme de ses lectures, de ses affinités et de ses songes, reflétés en une œuvre nourrie d’une vaste culture qui, affrontant les ténèbres de l’égarement, constitue le lieu même de son destin.