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Dans la remarquable fortune posthume que connaît l'oeuvre de Georges Perec, aujourd'hui salué comme un « classique », il est frappant que l'approche linguistique de ses textes ait presque toujours été négligée par la critique malgré son orientation d'abord formaliste. De fait, une telle perspective semble interdite par le discours explicite de l'écrivain. Georges Perec, « homme de lettres » au sens où il a affaire « aux lettres de l'alphabet », notait en 1965 : « je n'ai jamais fait vraiment attention aux formes : je ne me suis jamais demandé pourquoi j'écrivais comme ça et pas autrement. » Ce volume prend le contrepied d'un tel discours en se donnant pour objet, au contraire, la langue de l'écrivain Perec. Il réunit donc des approches proprement linguistiques (lexique, ponctuation, énonciation, conséquences de contraintes « dures » comme le lipogramme...) et des réflexions stylistiques, à partir d'une interrogation fondamentale sur l'écriture « blanche ». Si le propos de ce livre n'est pas absolument sans précédents, il est cependant nouveau par beaucoup d'aspects - notamment par la présence, à la fin de l'article inaugural de Paulette Perec, d'une lettre inédite de Georges Perec, adressée en août 1959 à l'un de ses amis.