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À la faveur de l'épidémie de Covid, un grand nombre d'États dans le monde ont déclaré l'état d'urgence « sanitaire ». Deux décennies auparavant, au lendemain du 11 septembre, les Nations unies participaient par leurs résolutions anti-terroristes à la normalisation globale de ce mécanisme. L'état d'exception semble désormais s'imposer comme la réponse « technique » à tous les défis du XXIe siècle : pandémies, terrorisme, crises de la démocratie représentative... jusqu'à un état d'urgence environnemental qui ne manquera pas d'arriver. Or, l'histoire enseigne que l'état d'exception est un sas privilégié du passage entre démocratie et dictature. Au travers d'une analyse historique, juridique et géopolitique, Eugénie Mérieau dessine les contours des mondialisations successives d'un État d'urgence d'abord pensé comme outil libéral de gouvernance coloniale, et explore la manière avec laquelle le « droit global » et ses acteurs s'appuient sur cette notion et sa pratique pour imposer une approche libérale-autoritaire de régulation des rapports de force aux échelles nationale, régionale et mondiale.