Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Ces gens de Bauduen, village provençal du Haut-Var, passèrent l'essentiel de leurs vies avant la naissance du lac de Sainte-Croix, mis en eau il y a tout juste un demi-siècle après la construction d'un barrage EDF. La plupart de ces femmes et de ces hommes grandirent dans des familles de paysans, à quelques kilomètres du Verdon, qui marquait la frontière avec les Basses-Alpes et qui alimente le lac. Pour ces gens attachés à leur terre, la mise en eau du lac - même si elle épargna Bauduen de l'engloutissement - sonna comme la fin d'une époque heureuse. Le provençal fut la langue maternelle de presque tous ces personnages. C'est dans ce parler magnifique qu'ils nommaient le monde et échangeaient avec leurs parents et leurs camarades. Mais une fois à l'école, seul le français était autorisé. La traduction en provençal de ces portraits représente une infime réparation de l'injustice vécue alors par ces enfants de Provence, comme d'ailleurs de tant d'autres régions de France.