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Le 11 novembre 1918, Clemenceau prévient : « Nous avons gagné la guerre, mais maintenant il va falloir gagner la paix, et ce sera peut-être plus difficile. » L’espoir d’une nouvelle ère de paix, qui avait agi comme l’un des principaux ressorts de l’acceptation de la lutte, était-il parfaitement illusoire, comme le montre l’évolution tragique des années 1930 ? La décennie qui suit la Grande Guerre mérite pourtant d’être considérée pour elle-même, en s’affranchissant de tout regard rétrospectif. Loin d’être une sorte d’« entre-deux », les années 1920 possèdent leur propre cohérence, qu’illustre une floraison d’idées et d’expériences inédites dans tous les domaines de la pensée et de l’action. Une France nouvelle est bel et bien en train de s’inventer, même si ce n’est pas toujours sans angoisse. Jean-Michel Guieu est maître de conférences en histoire. Ses travaux portent sur l’histoire de la paix au début du XXe siècle. Il a publié Le Rameau et le Glaive (Presses de Sciences-Po, 2008).