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La crise écologique a modifié les termes du dialogue entre Modernes et peuples autochtones. À la promesse d’un futur débarrassé de la misère à grand renfort de prouesses technologiques, nous découvrons un monde diminué dans toutes ses formes de diversités, qui nous a rendu aveugles à ce qui nous entoure. Aujourd’hui des voix émergent qui font entendre des cosmovisions différentes, parmi lesquelles se trouve l’insistante et poétique parole d’Ailton Krenak. Dans cet ouvrage, il part en quête de la force des pensées et pratiques autochtones?: Que devient l’expérience du monde lorsque l’on considère les fleuves et les montagnes comme des entités vivantes?? Que signifie reforester nos imaginaires et réinventer la séparation entre ville et forêt?? Comment réactiver la florestania, cette idée née de l’alliance des peuples de la forêt amazonienne pour combattre sa destruction?? Pour Ailton Krenak s’il y a un futur à imaginer, il est ancestral, car il est déjà présent dans tous les milieux de vie, qu’il appartient, à celles et ceux qui les partagent, de défendre.Ailton Krenak (1953) du peuple Krenak vivant dans la vallée du rio Doce, État de Minas Gerais, fait partie des figures qui ont émergé, à la fin des années 1970, dans le contexte du «?grand réveil?» des peuples autochtones du Brésil.