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Fromentin a été fasciné par le vide dans tous les paysages qu’il a parcourus : ceux des environs de La Rochelle, d’Algérie, d’Égypte, de Hollande… Une telle fascination était légitime chez un peintre. Pourtant, c’est d’abord par l’écriture qu’il s’est soucié de l’exprimer. Plus que le fondement de toute apparence il y reconnaissait en effet une expérience personnelle, et qui le mettait lui-même en jeu. Ce choix devait lui poser cependant certains problèmes ; celui de l’adaptation de l’écriture à l’expression du visible, celui aussi de la possibilité d’inscrire ce vide dans une littérature qui imposait alors à l’écrivain, s’il voulait faire œuvre d’art, de passer par le roman. Fromentin conteur d’espace essaie de définir les éléments de cette transposition essentielle du « voir » au « dire » qui s’opère dans les premiers ouvrages de l’écrivain, « Un été dans le Sahara » et « Une année dans le Sahel ». Son analyse prend appui sur une comparaison des textes avec certains des dessins qui leur ont été préliminaires et sur l’étude de leurs manuscrits.