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C'est au XIVe siècle -le « temps de Giotto » - que des artistes comme Cimabue, Giotto, Cavallini, Simone Martini, Pietro et Ambrogio Lorenzetti, Buffalmacco et Altichiero - pour ne citer que les plus grands noms - créent à Assise, Rome, Sienne, Pise et Padoue des cycles de fresques qui établissent dans la peinture narrative des critères radicalement nouveaux : ils ouvriront la voie à la Renaissance. C?est sur eux que se fonde la conception du tableau des temps modernes, qu?il s?agisse de composition, d?espace pictural, ou de récits mis en images. Une nouvelle vision de l?homme apparaît, fondée sur l?étude de la nature et l?expérience du réel. La couleur locale et la réalité contemporaine se voient accorder une importance grandissante dans les scènes à sujets religieux, où la vie de cour et des milieux bourgeois fait son entrée. L?introduction de détails vestimentaires à la mode participe de la même approche, tout comme l?individualisation des traits physionomiques qui va jusqu?au véritable portrait inséré dans des scènes historiées. Décors d?architectures et paysages occupent une place croissante. C?est aussi l?époque où ces peintures murales, qui ornent églises et chapelles, gagnent bientôt les palais communaux et les résidences princières. Les sujets profanes, comme les allégories de l?Etat côtoient les thèmes sacrés.
La personnalité artistique capitale de ce temps est Giotto, qui commence sa carrière de peintre indépendant à Assise où il s?appuie sur les créations de son maître : Cimabue. Dans la première moitié du trecento, la peinture siennoise fournit elle aussi des impulsions décisives, notamment avec Simone Martini, mais aussi Ambrogio et Pietro Lorenzetti. Vers la fin du siècle, c?est surtout à Padoue, dans la résidence des Carrare imprégnée par le courant pré-humaniste, que germe un art prometteur, incarné en particulier par Altichiero ; il y réalise vers 1380 ses oeuvres majeures, démontrant que les fresques peintes soixante-quinze ans auparavant par Giotto à la chapelle Scrovegni n?ont encore rien perdu de leur actualité.
Ce vaste panorama se déploie ici dans toute sa diversité et la magnificence de ses couleurs, dans un ouvrage somptueusement illustré. Sa présentation reprend celle des deux volumes consacrés aux fresques italiennes de la Renaissance, parus en 1996 et 1997 : après une introduction brossant un panorama de l?art de la fresque au XIVe siècle, une vingtaine de chapitres sont consacrés aux plus exceptionnels ensembles de fresques encore en place. Pour chacun d?eux, une étude approfondie de l?oeuvre, de l?artiste et du commanditaire précède un portfolio qui commence par des vues générales puis, par un effet de « zoom », des plans de plus en plus rapprochés, jusqu?à des détails aussi beaux qu?originaux.