Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Lorsque le 16 novembre 1959, à New York, Ornette Coleman invente le free jazz, il est accusé d’être un destructeur, un dangereux fabricant de dissonances, un imposteur. Il ouvre plutôt un éventail de possibilités insoupçonnées, invitant les jazzmen à s’affranchir des conventions et règles musicales du jazz, à dynamiter les processus musicaux et à accorder une place centrale à l’expression spontanée. C’est dans les années soixante que le free jazz afro-américain se développe, parallèlement au mouvement des droits civiques. Tous les grands musiciens noirs américains participent au bouleversement et au renouveau de la société, l’expression et la forme de leur engagement variant d’une légende à l’autre : Max Roach, Albert Ayler, Archie Shepp, Sun Ra, Don Cherry, etc. À l’approche de mouvements contestataires en Europe, nombreuses sont les figures du free jazz à venir bousculer le Vieux Continent, apportant un modèle, une idée à détourner, à adapter. En France notamment, les associations de Brigitte Fontaine et l’Art Ensemble of Chicago ou François Tusques et Colette Magny émergent de ce creuset expérimental. Aujourd’hui encore, le genre évolue sans contrainte et avec génie grâce à une nouvelle génération de musiciens tels que Kamasi Washington ou Matana Roberts.